Etre... prêt.

-Métreur sur site 

  Les relevés et métrés sur site nécessitent des croquis, des cotes et des photographies. Il peut être intéressant d’étudier l’histoire, de prendre des notes sans trop vite vouloir comprendre, parler avec les associations, commerçants, quidam... évaluer les circulations et habitudes. Prendre le temps de repérer les points de vues intéressants tout en relevant les matériaux environnants. Rester un peu pour voir le soleil se lever et se coucher, noter les qualités sonores et lumineuses du site.


-Réalisateur de compositions photographiques

  Les montages photographiques vont permettre l’intégration de la vue 3D. Il faut presque toujours de multiples photos prises avec un pied, pour ne pas utiliser un objectif grand angle. La définition finale de l’image dépendra du nombre de photos et de la qualité de la recomposition.

 

-Dessinateur 2D

  Conserver la pratique du dessin sur papier. Elle est à mon sens un excellent support pour la conception permettant de fixer les premières intentions sur des schémas et croquis.

  Conserver la pratique du dessin avec quelques logiciels 2D. Elle permet surtout de formater, re formater, les fichiers échangés entre A.V.A.H. et les dessinateurs 2D.

  Egalement le fait de connaître les usages et pratiques de chacun facilite la compréhension.

 

-Compréhension des plans et ou croquis

  Penser le plan en étudiant une coupe, penser aux façades en travaillant sur le plan, il faut vite repérer ce qui pourra bien s’agencer ou pas, lors du futur montage 3D.

 

-Numériseur 3D

  Etre schématique et juste au démarrage avec des cotes réelles. Commencer par les gabarits et volumes, poser les trames de constructions.

Entrer dans le détail progressivement, repérer les ambiances et intentions qui naissent pour préparer les couleurs et textures à venir.

 

-Concepteur de lumières virtuelles

  En extérieur il est possible de faire une lumière à une heure précise avec date et position géographique. Toutefois il faudra ajuster quelques paramètres que ne feront pas les logiciels. Le ciel se modifie avec la latitude, les saisons, l’humidité et la pollution. Tous ces éléments auront une incidence sur le choix des lumières, la dureté des ombres, l’opacité de l’air... Il n’y a pas de barème fiable, on ne peut qu’ aiguiser son regard, contempler longtemps.

( Ceci est la raison pour laquelle il n’y a pas de ciels martiens dans mes images d’architecture, même si cela peut faire gagner beaucoup de temps. )

  Même remarque pour la nuit.

  En intérieur les lumières virtuelles peuvent aider pour concevoir les éclairages. Il est possible de déposer des source lumineuses choisies à l’intérieur des lampes ou candélabres grâce à des automations, cela augmente le réalisme de l’image et son temps de calcul.

  Toutefois il n’est pas vraiment possible de faire des correspondances très rigoureuses entre les réglages du logiciel et les qualités d’une source lumineuse réelle, là encore, il faut se fier à son jugement.


-Scénographe

  Proposer des points de vue, des éclairements et des mises en situations, reprendre pour s’adapter aux souhaits de l’architecte.


-Retoucheur 2D

  Le graphiste 2D et le scénographe doivent travailler ensemble ou être la même personne.


  C’est en recherchant une synergie entre les logiciels 2D et 3D que l’on construit ses propres méthodes de compositions.                                 

 

-Editeur de tirages aux formats corrects et/ou interface avec l'éditeur extérieur.

  Les images sont toujours livrées avec une haute définition afin de bien piloter les imprimantes. Elles sont soit ajustées en luminance et contraste pour compenser l'assombrissement que provoque l’édition papier, soit en format CNJM, après bien sûr, avoir réalisé les correspondances avec le RVB.

 

-Auditeur fidèle des réunions de réflexion, très silencieux, jusqu’à ce que...


 

 

  Mes compétences détaillées: